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VÉHICULES ÉLECTRIQUES

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La MINI électrique  arrive pour début 2020

Certains s’en souviennent peut-être, la MINI 100% électrique avait été annoncée sous la forme d’un concept lors du dernier Salon de Francfort en 2017. 
Depuis peu, sur le site officiel du groupe, il est possible de précommander sa Mini 100% électrique.
Ainsi, à l’occasion de ses 60 ans, la marque va ouvrir un nouveau chapitre dans son histoire en poursuivant son offensive en matière d’électrification, amorcée avec le lancement de la MINI Cooper SE Countryman ALL4 hybride rechargeable à l’été 2017.


Cela fait longtemps que Mini travaille à proposer une version électrique de sa citadine iconique. La marque avait déjà présenté un premier modèle (Mini E) en 2008 mais il s’agissait de prototypes  dans le cadre du développement du programme BMW i, sans commercialisation prévue. Les choses se sont un peu précisées avec l’Electric Concept de 2017 qui préfigurait la version de série promise pour la fin de cette année, celle-là même dont nous avons pu prendre brièvement le volant d’une pré-série camouflée sur la piste d’essai de BMW de Maisach (Bavière). La Mini Cooper SE, c’est son nom, reprend le groupe motopropulseur de l’i3s, mais il ne s’agit pas dans ce cas d’un modèle conçu pour l’électrification.

Elle intègre le moteur allemand sous son capot, tourné à 90° et enchâssé dans une structure tubulaire réalisée par un fournisseur de cadres de BMW Motorrad, ce qui a plusieurs vertus : rigidité, sécurité mais surtout, cela facilite le montage du bloc sur la même chaîne que les autres motorisations dans l’usine d’Oxford, une première. Elle n’est prévue qu’en version 3 portes, comme notre véhicule de pré-série d’essai et ses spécificités esthétiques seront limitées aux boucliers, calandre, logos et jantes.

Parfaitement intégrées sous la banquette arrière et le tunnel entre les sièges avant, les 96 cellules de batteries (le fournisseur est le chinois CATL) réparties en forme de T offrent une capacité de 33 kWh (brute)/29 kWh (nominale), soit 92 Ah (94 dans l’i3 de base) pour une autonomie que l’on peut estimer autour de 230 km maximum. Concernant la recharge, logée dans la trappe à carburant, 40 minutes suffisent à atteindre 80 % de charge sur une prise rapide (3 heures avec une prise standard).


 

Forte de ses 184 ch comme la BMW i3s, la Mini demandera entre 7 et 8 s pour passer de 0 à 100 km/h, ce qui la situe entre une Mini Cooper S essence et une i3s. Le couple de 270 Nm est aussi identique à la i3s, passant ici par les roues avant. Grâce à une fine gestion à l’accélération, même sur notre aire mouillée de test, elle accélère fort et sans aucun patinage. 
Vive mais douce, la Mini électrique semble mettre un point d’honneur à offrir une conduite dans l’esprit de la marque. Plusieurs modes de conduite seront d’ailleurs au programme, comme sur les versions thermiques. Au volant, la sensation de poids n’est pas trop flagrante alors que l’auto reste maniable lors des quelques slaloms que nous avons pu faire et même, amusante en virage, capable de léger survirage au lever de pied. La direction directe et la compacité de la Mini font le reste pour assurer une maniabilité plaisante malgré son embonpoint.


Prometteuse, , la petite Mini devenue électrique reste fidèle à l’esprit de la marque tout en devenant une citadine exemplaire. Avec une autonomie logiquement autour des 230 km assortie d'un habitacle et d'un volume de coffre préservés, elle s’adaptera aussi aux petites escapades pour profiter de son comportement ludique. 
 

 

HONDA ELECTRIQUE

Les constructeurs de voitures 100% électriques ont souvent tendance à vouloir donner un aspect très futuriste à leurs nouveaux véhicules. C’est parfois très réussi, mais cela peut détonner un peu trop une fois dans la rue. Honda vient de présenter son nouveau ePrototype, et a su conserver un aspect rétro qui donne beaucoup de charme à son véhicule.

Il s’agit en fait de la deuxième version de l’Urban EV, initialement présenté en 2017. Le design ne devrait malgré tout pas connaitre de gros changements puisque le constructeur japonais estime qu’une version de série verra la jour vers la fin de l’année

Cette cinq portes, qui fait penser à la toute première Honda Civic, se veut plutôt compacte. Elle mesure un peu moins de 4 mètres pour 1,50 de haut. On apprécie son capot court et ses deux gros phares circulaires qui lui donnent un aspect très doux. On remarque aussi que les rétroviseurs ont été remplacés par des caméras accentuant ce côté minimaliste.

La firme a toutefois précisé qu’il y en avait sous le capot. L’ePrototype embarque un moteur électrique de 100 chevaux et une autonomie de 200 kilomètres. Un système de recharge rapide lui permettrait de récupérer jusqu’à 80% de batterie en 30 minutes.

L’intérieur rappelle également le design retro-futuriste de ses lignes. Les inserts en bois se marient plutôt bien avec ses deux écrans tactiles, qui affichent la plupart des commandes et retransmettent les images des rétroviseurs.

Honda est allée au bout de sa démarche de bouleversement esthétique avec un intérieur tout aussi original. Ce dernier se veut minimaliste et très fonctionnel, au regard de cette planche de bord verticale composée de 3 écrans de 12’’, plus deux écrans latéraux qui retransmettent l’image des rétroviseurs. Honda a conçu cet intérieur comme un salon et c’est le cas. L’habitacle est lumineux et les sièges en tissu gris font indéniablement penser à un canapé. 

La citadine de série sera commercialisée en 5 portes mais pourra emmener seulement 4 passagers puisque la banquette arrière est homologuée pour deux personnes. L'espace semble relativement correct. 

Cette Honda éléctrique devrait rencontrer un large succés  avec  son look néo-rétro et son futur comportement routier.
 

 
 

DS 3 CROSSBACK E-TENSE

Début octobre, à l'ouverture du Mondial de l'Automobile de Paris 2018, DS dévoilait  son tout nouveau DS 3 Crossback dans ses versions thermiques.

Attendue au second semestre 2019, la DS3 Crossback électrique, sera la première voiture électrique  du groupe PSA.

Avec sa batterie d’une capacité de 50 kWh offrant une autonomie de 320 km et ses deux chargeurs embarqués, le modèle accepte une large palette de puissances.

Sous le capot, le DS3 Crossback est animé par un bloc moteur développant une puissance de 100 kW / 136 ch (260 Nm) alimenté par une batterie Lithium-Ion d’une capacité totale de 50 kWh logée dans le plancher du véhicule.
Celle-ci délivre une autonomie de 320 km selon le cycle mixte WLTP, proche des conditions réelles d’utilisation. Doté d’une prise Combo 2 dissimulée sous une trappe sur l’aile arrière gauche, le plus petit des crossovers de la gamme DS Automobiles accepte une large palette de puissances, de la simple prise domestique E/F (2,3 kW) aux stations de charge à haute puissance (100 kW).
 En mode Eco, tout est mis en œuvre pour utiliser le moins d'électricité possible – les chiffres de consommation officiels n'ont pas encore été rendus publics – et la puissance du moteur est limitée à 60 kW. En mode normal, le moteur délivre jusqu'à 80 kW et la voiture propose le meilleur compromis entre autonomie et performances. En mode Sport, enfin, la pleine puissance est disponible dès le premier tour de roues et ce petit SUV, qui accuse tout de même 1.525 kg sur la bascule, est capable d'abattre le 0 à 100 km/h en 8,7 s et de pointer à 150 km/h.
 Le moteur de 100 kW est largement suffisant pour suivre avec aisance le rythme de la circulation, surtout que l'on peut jouer avec les trois modes disponibles. Quant aux modes de régénération en phase de ralentissement, on peut sélectionner l'un ou l'autre au moyen du sélecteur sur la console centrale, qui a été conservé.

Le DS3 Crossback E-Tense s'annonce comme une intéressante nouveauté sur le marché des véhicules électriques, notamment parce qu'il appartient au segment des SUV hypercompacts, qui a le vent en poupe. 

 

TESLA MODEL Y

La Tesla Model Y a pour ambition principale de contrer la Jaguar I-Pace.

Dans l'élan de l'énorme succès de sa berline Model 3, Tesla poursuit son offensive sur le segment des SUV avec un ModeleY annoncé avec une autonomie de 540 km. Déjà en précommande, elle ne sera malgré tout disponible qu'en 2021.

Lancée en 2012, la grande berline Model S s’est déclinée trois ans plus tard en une variante Model X à carrosserie de type crossover, à mi-chemin entre SUV et break. On reconnaît le Model X à son dos rond et à ses portières arrière articulées par le haut, façon ailes de mouette. Ce type d’extravagance n’a pas droit de cité sur le petit crossover Model Y dévoilé au Tesla Design  en Californie. Ce quatrième modèle partage avec la berline Tesla Model 3 de deux ans son aînée l’ambition d’élargir la diffusion de la marque. 

Déclinée en trois variantes d’autonomie, la Tesla Model Y dite Long Range est une version  à deux roues motrices .Elle sera disponible à l’automne 2020, en même temps que la version à quatre roues motrices  et la Tesla Model Y Performance,. Ces deux dernières iront moins loin sur une charge : 450 kilomètres contre 482 kilomètres.  

La version dite Standard Range de la Tesla Model Y donnée pour 370 km  ne sera livrable qu’au printemps 2021. La stratégie est donc la même qu’avec la berline Model 3 : sachant qu’il ne pourrait satisfaire l’énorme demande avant longtemps, le constructeur américain avait pris le parti de produire en priorité les variantes suréquipées et les plus chères du Model 3, gages de bénéfices plus substantiels. 

Le Model Y sera diffusé dans tous les pays où la Model 3 a déjà été lancée, la page de configuration des modèles américains peut être consultée sur le site internet de Tesla.

Il paraissait logique de mutualiser un maximum de composants entre la Tesla Model 3 (4,70 mètres) et le Model Y, à peine plus long . Cette longueur a été jugée suffisante pour proposer une variante à sept places (en option). Sans surprise, la planche de bord ressemble trait pour trait à celle de la berline : toutes les informations et toutes les commandes transitent via une immense dalle tactile de 15 pouces implantée en son centre.

La batterie d’accumulateurs au lithium-ion de la berline anime donc le SUV . Simplement, les valeurs officielles d’autonomie ressortent moins bonnes, du fait d’une masse et d’un coefficient de pénétration dans l’air moins favorables. Tesla parle de 450 km à 482 km pour les premières versions commercialisées.

la Tesla Model Y trouve sur son chemin une Jaguar i-Pace forte de deux moteurs de 200 chevaux chacun, pour un couple de 696 Nm au total. Sa batterie d’une capacité de 90 kWh lui offre une autonomie officielle de 480 km , soit 500 km sur l’ancien cycle NEDC. Sa batterie se charge à 80 % en 90 minutes sur une borne d’une puissance de 100 kW. 

Avec des performances  hallucinantes et une meilleure habitabilité que la berline, la Tesla Model Y ne sera disponible qu'au mieux en 2020 sur nos routes, pour l’heure, les tarifs de La Tesla Model Y pour la Suisse ne sont pas encore connus.