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LE SPORT FÉMININ, CE COMBAT ACHARNÉ

Très masculin dans ses origines, le sport constitue par bien de ses aspects le miroir grossissant des inégalités auxquelles sont confrontées les femmes dans la société actuelle.

Le sport a ce pouvoir incroyable de transcender les frontières du sexe,  il favorise la santé et le bien-être, améliore l’estime de soi, encourage l’esprit d'équipe et la persévérance.

Les femmes dans le sport défient tous les stéréotypes, elles deviennent des exemples à suivre, et surtout elles prouvent  leur égalités par rapport au sexe masculin.
Malgré des clichés indéfectibles, montrant les femmes comme fragiles et émotives, celles-ci ont un mental bien supérieure à l'homme, qui se traduit par une volonté incroyable.

Ce n'est qu'en 1928 à Amsterdam que 277 femmes ont eu le droit de participer aux épreuves d'athlétisme des jeux Olympiques, pour 2606 hommes présents.
Une campagne de dénigrement systématique et clairement machiste a influencé la place de la femme dans le monde du sport, le sport rendrait les femmes stériles et les inciteraient à la débauche en dévoilant leurs corps sur les stades.
Pierre de Coubertin un des fondateurs de nos olympiades moderne, déclarait: "une olympiade femelle serait impratique, inintéressante, et inutile, le véritable héros olympique est à mes yeux, l'adulte mâle individuel, les Jeux Olympiques doivent être réservés aux hommes, le rôle de la femme devrait être avant tout de couronner les vainqueurs."


Malgré toutes ces avancés positives certaines inégalités perdurent encore, les sportives professionnelles sont nettement moins payées que les sportifs masculins, la reconversion chez les sportives restent plus difficile que chez les hommes, et certains sports sont encore difficile d’accès pour les femmes.


De plus l'encadrement sportif reste encore essentiellement réservé aux hommes.

La présence du sport féminin du sport féminin dans les médias est en constante augmentation durant ces dernières années et va s’accroître dans les années à venir.

Lorsque que l'expression "sport féminin" disparaîtra de notre langage courant, le combat pour l'égalité des sexes dans les sport sera  remporté.

 

LARA GUT

Originaire de la région montagneuse de Lugano, Lara est la fille d’un père suisse skieur et d’une mère italienne préparatrice physique. Son petit frère Ian, dont elle est très proche, est également skieur. Dans la famille, les choses se sont faites naturellement. Pour son premier anniversaire : des skis en cadeau ! Lara est donc très vite montée sur les planches. Et dès l’âge de 14 ans, elle est devenue skieuse professionnelle. A 15 ans, elle quitte le lycée pour se consacrer à son sport.

Pour son premier au niveau international Lara a subi une grave chute à St. Moritz en février 2008. Elle avait alors 16 ans et était en route vers sa première Descente en Coupe du monde quand elle a perdu l’équilibre sur le dernier jump et a franchi la ligne d’arrivée sur un ski. Elle a terminé troisième. Mais ce n’était que le début !

Lara vient aussi de finir sa scolarité, en juin. Elle étudie dans le privé depuis 2006. Pas d’école, pas de leçons, pas de camarades de classe, juste en apprenant de son côté, selon son emploi du temps. En fait, la dernière fois que Lara est allée à l’école, c’était sa dernière année de lycée à Lugano, où elle a manqué trois mois et demi de cours…

C’est parce que Lara est passée professionnelle quand elle avait 14 ans seulement. La saison suivante, elle a déjà signé des résultats de premier plan en Coupe d’Europe et s’est qualifiée pour la Coupe du monde.

Vingt-et-un ans après Vreni Schneider, Lara Gut remporte à son tour le grand Globe de cristal.

Elle est devenue la septième Suissesse - la onzième si l'on ajoute les messieurs - à s'adjuger ce grand globe, décerné depuis 1967 et le lancement de la Coupe du monde. La skieuse de Comano a surtout mis fin à une disette de 21 ans pour le clan helvétique, soit depuis le sacre de Vreni Schneider à l'issue de la saison 1994/1995.

La skieuse suisse Lara Gut a quitté la compétition en février 2017. Une sérieuse blessure au genou gauche l’a stoppé net à St Moritz. Malgré tout, ses bons résultats jusqu’à cet accident lui permettent de se classer 4ème au général de la Coupe du Monde. Elle est même 3ème en descente et Super G. Discrète, elle a repris son entrainement sur le glacier de Zermatt puis sur les pistes chiliennes. Une renaissance. Elle devrait être au rendez-vous de Lake Louise en Novembre et se prépare assidûment pour les Jeux de PyeongChang. Histoire d’ajouter une nouvelle médaille olympique à son palmarès ! Mais qui est-elle ?

Pour elle, le ski est toute sa vie et sa passion : « Je skie parce que je sais que je peux m’améliorer quotidiennement. Je ne skie pas pour les records, les points ou quoi que ce soit d’autre. Je veux juste être de plus en plus rapide.

Le Ch-Sports reviendra prochainement sue l'ensemble de la carrière de cette trés belle Championne.

 

BELINDA BENCIC

Née le 10 mars 1997 à Flawil, dans le canton de Saint-Gall, Belinda Bencic a reçu ses premières balles de tennis avant même de savoir marcher. Prise en main très tôt par son père, elle ne tarde pas à se démarquer des autres joueuses. À l’âge de deux ans et demi, elle démontre déjà une habilité certaine une fois la raquette en main. Son papa Ivan, intrigué par le potentiel de sa fille, demande alors à Mélanie Molitor – la mère de Martina Hingis – d’évaluer son niveau. Belinda n’est, à l’époque, âgée que de quatre ans, mais la grande prêtresse du tennis féminin décèle déjà chez elle un talent évident. Ivan Bencic décide donc de faire appel à la puissance financière de l’un de ses amis, l’ancien hockeyeur Marcel Riederer, afin d’optimiser la progression de sa fille. L’ex-joueur du LHC accepte sans hésiter de rejoindre l’équipage du navire Bencic. Financièrement sereine, Belinda s’envole pour la Floride et intègre l’académie Nick Bolletieri alors qu’elle s’apprête à souffler ses sept bougies. Durant six mois, elle poursuit son apprentissage et peaufine sa technique. Les progrès sont tels qu’à son retour, Mélanie Molitor décide de la prendre sous son aile et s’occupe quotidiennement de ses entraînements. Sa nouvelle coach retrouve alors la soif de victoire et l’ambition qui va avec. Désormais, l’objectif est clair: faire de Belinda une championne d’exception. 

Tout s’enchaîne ensuite très vite. La jeune athlète remporte ses premiers championnats suisses des moins de dix-huit ans alors qu’elle n’en compte que quatorze, puis dispute son premier match de Fed Cup face à l’Australie le 4 février 2012. Huit mois plus tard, elle découvre le circuit WTA lors d’une confrontation contre Venus Williams au premier tour du tournoi de Luxembourg. La consécration de sa jeune carrière intervient finalement le 9 juin 2013,  s’impose en finale de Roland-Garros junior face à l’Allemande Antonia Lottner et s’empare du même coup de la place de numéro une mondiale au classement ITF (l’équivalent du classement WTA chez les juniors). Un mois plus tard, sur le gazon londonien de Wimbledon, elle réédite son exploit et défait, en finale, l’Américaine Taylor Townsend.Sa précocité, son talent naturel et ses excellents résultats poussent alors les médias à s’intéresser à la nouvelle pépite du tennis helvétique. Rapidement, les comparaisons avec Martina Hingis se mettent à fuser. Et pour cause, les similitudes sont nombreuses.

 

CLARA PIETRI

Clara à tout gagné en suisse, dans les différentes catégories, depuis ses débuts, c'est une golfeuse doté d'un réel talent mais aussi une travailleuse acharnée qui se donne les moyens d'atteindre ses futurs objectifs pour pouvoir rivaliser avec les meilleures golfeuses de la planète.

L’ascension et le maintien à un haut niveau exige de l’athlète et de son entourage un investissement dans différents domaines (physique, social, financier) pendant une longue période.

Les parents doivent participer régulièrement et directement au développement de leurs enfants en tant que joueurs et joueuses de compétition alors que chaque athlète bénéficie déjà d'une structure mise en place par la Fédération.

 

TANJA FRIEDEN

Tanja Frieden est une virtuose du snowboard spécialisée dans l’épreuve de Boardercross. Mais la Suissesse est aussi une gagnante qui a soif de transmettre son savoir et son expérience. Elle est donc devenue coach et conférencière depuis 2010.

Fruit de l’union d’un père suisse et d’une mère norvégienne, elle voit le jour à Berne, le 6 février 1976. Elle s’essaie pour la première fois au snowboard en 1989 et c’est une révélation : elle adore ça et veut en faire son métier. Dans les années 90, elle démarre la compétition. En 1996, elle fait ses premières courses en Coupe du monde. S’en suivra une seconde place aux championnats d’Europe de Boardercross en 1999. À partir de ce moment-là, Tanja va tout mettre en œuvre pour devenir la meilleure.

En 2006, c’est la concrétisation ultime, elle décroche l’or aux Jeux Olympiques d’hiver de Turin face à l’américain Lindsey Jacobellis. À 30 ans, elle devient la première femme à remporter ce titre et sera élue athlète féminine suisse cette année-là.

Après trois brillantes autres saisons réussies où elle se classe dans le top 3 mondial, Tanja chute lourdement lors d’une qualification et se blesse au talon d’Achille. Cet accident la force à renoncer à défendre son titre olympique au Jeux de Vancouver en 2010. Elle prend alors sa retraite du snowboard cross après une carrière couronnée de succès et 32 podiums.

En quittant le monde de la compétition, Tanja se lance de nouveaux challenges. Elle crée une entreprise : “Tanja Frieden GmbH” qu’elle installe dans l’Oberland Bernois. Mettant en avant des diplômes en coaching neuro elle se lance en tant que coach mental. Elle s’occupe autant des sportifs que des hommes d’affaires. Elle partage avec eux son expérience de sportive et les amène à booster leur force intérieure. Elle propose des solutions personnalisées ou auprès de groupes, et dans tous les cas elle parvient toujours à transmettre ce zeste d’enthousiasme à ses clients tout en trouvant la meilleure solution à leur problématique. Comme elle le répète souvent ” Motion in head and body ».

 

SABRINA TISSOT

Sabrina illustre à merveille le fait que l’art du mouvement n’est pas éloigné de l’art de vivre. Bien au contraire, elle embrasse ses différentes facettes et techniques pour que chaque cours qu’elle prépare soit une expérience envoutante et un moment unique pour ses participants.
C’est une philosophie qui guide depuis longtemps son existence : peu importe votre musculature ou votre âge, Sabrina saura modifier votre condition physique et d’avantage votre bien-être global.
Sabrina Tissot est la fondatrice de l’Espace Pilates à La Tour-de- Peilz,  au bord du Lac Léman - le premier studio de Pilates de la Riviera Suisse.
Elle est également une animatrice internationale confirmée qui navigue entre sa Milano natale, New York, Paris et les plus renommés studios de Pilates du monde.

 

Depuis des nombreuses années Sabrina se dédie à partager et à transmettre passionnément son goût de la vie et sa vision transcendante de l’exercice physique en tant que moyen de vivre pleinement et en harmonie.
 

Sabrina a développé à coté de son mari Yvan (également passionné d’activité physique et ancien jouer de Hockey sur glace suisse) un produit révolutionnaire pour sculpter, tonifier et muscler activement, en équilibre et en douceur l’ensemble de grandes chaînes musculaires :
Le PILAWALK. Un système d’entraînement ingénieux directement inspiré de la méthode Pilates. Pilawalk™ consiste en deux poignées et deux élastiques fixés à l'extérieur des chaussures de sport. Les poignées peuvent être ajustées sur l'élastique, pour augmenter ou diminuer la résistance. Une façon d’augmenter sa capacité respiratoire en appliquant la méthode Pilates en marchant.

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GUILIA STEINGRUBER

Giulia Steingruber a écrit l'histoire du sport suisse en avril 2015, alors qu'elle était la première gymnaste de son pays aux Championnats d'Europe à Montpellier (France) à remporter la médaille d'or du concours international à 21 ans. Giulia est perçue comme une polyvalente exceptionnelle". Elle fait déjà partie des 10 meilleurs championnats  depuis 2011 et a remporté plusieurs médailles aux Championnats d'Europe depuis 2012, y compris les titres en 2013 et 2014, ainsi que sur le terrain. Même après le Championnat d'Europe 2015, elle a confirmé aux Jeux Européens de Bakou (Azerbaïdjan) la deuxième place du concours complet, la gagnante du saut et sur le terrain et la 5e place du concours multiple malgré la chute du faisceau à la Coupe du monde fin octobre 2015 à Glasgow, qui appartenait à la classe mondiale.

Après les Jeux olympiques de Rio, d'où elle était revenue avec la médaille de bronze du saut, des médecins avaient diagnostiqué une déchirure partielle du ligament extérieur ainsi que des petits éclats osseux dans sa cheville droite. Une blessure qui, malgré plusieurs semaines de physiothérapie, n'est pas encore complètement guérie.
Son premier objectif est fixé pour les championnats du monde de Stuttgart en octobre 2019.Consciente qu’il lui faudra de la patience avant de retrouver son meilleur niveau, Steingruber ne voit pour autant pas plus loin que Tokyo 2020.
Guilia est dotée d'un talent immense et d'une volonté à toute épreuve qui lui permettra de se guérir de sa grave blessure et de faire mieux qu'en 2016 à Rio, et de monter sur une des deux plus hautes marches Olympiques.

 

CELINE VAN TILL

Tout a commencé par une chute. Celine van Till avait 17 ans. Adolescente timide et passionnée d’équitation, elle venait d’intégrer le cadre suisse junior de dressage. Lors d’un stage en Allemagne, son cheval, Zizz, s’est cabré et lui est retombé dessus. De cette journée, Celine ne se rappelle rien. Victime d’un sévère traumatisme crânien, elle est restée un mois dans le coma. Quand elle s’est progressivement réveillée, elle n’était plus la même.

Dans un livre, «Pas à pas», elle a raconté sa lente sortie du coma, la confusion, la colère, le terrible réapprentissage de tout: parler, marcher, tenir une petite cuillère. Et aussi la dépression, qui l’a touchée à son retour à la maison. Deux fois, l’adolescente a tenté de mettre fin à ses jours. Mais surtout, elle a raconté comment les chevaux, qui ont failli la tuer, lui ont permis de revenir à la vie. Quelques mois seulement après son accident, elle est remontée à cheval.

Aujourd’hui, Celine van Till a 25 ans et elle va réaliser son rêve: monter aux Jeux paralympiques de Rio. Mais tandis qu’elle évoque sa qualification, assise à la terrasse du manège de la Pallanterie, à Genève, on ne peut s’empêcher de remarquer une autre victoire. Depuis la dernière fois qu’on l’avait rencontrée, en 2011 à la sortie de son livre, le geste est plus fluide, la parole plus facile. «Oui, dit-elle avec enthousiasme. J’ai pu récupérer encore beaucoup. Après un traumatisme crânien, on continue toujours de progresser, mais de plus en plus lentement.»

La jeune femme souffre de troubles de l’équilibre, est partiellement tétraplégique, se fatigue vite et a du mal à se concentrer. Son handicap ne se voit pas, si ce n’est peut-être dans son regard un peu flou. Car la cavalière ne récupérera jamais une bonne vue. Son champ de vision a beaucoup diminué, et elle voit double et en deux dimensions.

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